Pourquoi deux capteurs d'humidité ne sont jamais d'accord
Pourquoi deux capteurs d'humidité affichent des valeurs différentes : tolérance réelle des fiches techniques, dérive, hystérésis après saturation, effet de la température, et le contrôle au sel saturé — ce qu'il vaut vraiment.
Deux appareils, deux chiffres : personne n'est en panne
Vous avez deux appareils dans la même pièce, à trente centimètres l'un de l'autre. L'un affiche 52 % d'humidité, l'autre 58 %. Aucun n'est cassé, et il est très possible qu'aucun ne mente. L'humidité est, de loin, la mesure la plus difficile d'une station météo. Comprendre pourquoi change la façon d'installer la vôtre — et ce qu'il faut regarder avant d'en acheter une.
L'humidité dépend de la température
Le chiffre affiché dit à quel point l'air est proche d'être « plein » d'eau. Or l'air chaud peut contenir beaucoup plus d'eau que l'air froid. Conséquence, écrite dans la documentation des fabricants de capteurs : quand l'air est très humide, un seul degré d'écart entre deux capteurs vaut jusqu'à 5 points d'humidité.
Un capteur un peu plus près d'un mur, un boîtier un peu plus sombre au soleil : le voilà un peu plus chaud que l'autre, et il affiche une humidité plus basse. Rien n'est cassé. C'est la nature même de cette mesure.
Les fabricants n'ont jamais promis mieux
Les fiches des capteurs annoncent une tolérance de 2 à 3 points. Deux appareils parfaitement conformes peuvent donc s'écarter de 6 points. Ajoutez un degré d'écart de température, et l'écart normal dépasse 10 points par temps humide. Vos deux appareils sont d'accord entre eux ; c'est nous qui attendions une précision qui n'a jamais été promise.
Après la pluie, le capteur garde la tête dans le brouillard
C'est le phénomène que personne n'explique, et il est écrit dans la documentation du fabricant : quand le capteur passe longtemps dans un air très humide — au-dessus de 80 % —, il se décale d'environ 3 points au bout de deux jours et demi, puis revient tout seul à la normale, lentement. Un automne pluvieux en France, c'est exactement cela : des jours entiers de brouillard et de pluie. Voilà pourquoi l'écart entre le capteur du dedans et celui du dehors se creuse en novembre et se referme en juin, sans que rien ne soit cassé. Ne jugez jamais un capteur au sortir d'un épisode humide : laissez-lui plusieurs jours de temps normal d'abord.
Le contrôle à la boîte de sel
C'est le seul contrôle sérieux qu'on peut faire à la maison, et il repose sur de la physique établie : dans une boîte hermétique, au-dessus de sel humide, l'air se met tout seul autour de 75 % d'humidité. Ces valeurs ont été fixées en 1977 par un laboratoire national américain. La marche à suivre : étaler du sel au fond d'un petit récipient, l'humecter à peine — il doit rester du sel non fondu —, poser le capteur dans la boîte sans qu'il touche le sel, fermer, attendre une heure dans une pièce à température stable. Un capteur qui affiche 68 % dans la boîte ment de 7 points.
Trois précautions. Un sel iodé ou anti-agglomérant décale un peu le résultat, une eau très chargée aussi. Une boîte qui fuit mesure la pièce, pas le sel. Et si tout le sel a fondu, le contrôle ne vaut plus rien.
Surtout : la boîte dit de combien le capteur ment, elle ne le règle pas. Presque aucune console n'a de bouton pour corriger l'humidité. On applique la correction de tête, ou dans l'outil qui reçoit les données si on les récupère ailleurs.
L'emplacement pèse plus que le prix
Les météorologues placent le capteur entre 1,25 et 2 mètres du sol — à hauteur des yeux environ —, loin de tout mur, au-dessus d'un sol naturel. Trop bas, on mesure la pelouse, pas l'air. Contre un mur, le capteur est plus chaud, donc il affiche moins humide. Au-dessus d'une terrasse, c'est l'inverse d'un massif arrosé. Un capteur ordinaire bien placé battra toujours un capteur haut de gamme mal placé.
Avant d'acheter, regardez quatre choses
- Le capteur extérieur se remplace-t-il séparément ? C'est le critère qui compte : la sonde vieillit, elle finira par être changée. Sans pièce détachée, la station entière est bonne à jeter.
- Peut-on ajouter d'autres sondes ? Deux mesures au même endroit permettent de repérer le jour où l'une décroche.
- L'abri du capteur laisse-t-il bien passer l'air ?
- Les mesures se récupèrent-elles dans un fichier ? Un capteur qui se décale de 2 points par an, cela se voit sur une courbe de douze mois, jamais sur un écran.
Le conseil qui résume tout : ne comparez jamais deux capteurs entre eux — comparez chacun à la boîte de sel une fois par an, et choisissez une station dont le capteur extérieur se remplace.
Vous avez deux thermo-hygromètres dans la même pièce, posés à trente centimètres l'un de l'autre. L'un affiche 52 %, l'autre 58 %. Aucun des deux n'est en panne, et il est très possible qu'aucun des deux ne soit faux : l'humidité relative est, de très loin, la grandeur la plus difficile à mesurer d'une station météo grand public. Comprendre pourquoi change complètement la façon dont on installe une station — et ce qu'on regarde avant d'en acheter une.
L'humidité relative n'est pas une quantité d'eau
C'est le point de départ, et il explique déjà la moitié de l'écart. L'humidité relative est un rapport : la pression partielle de vapeur d'eau dans l'air, divisée par la pression de vapeur saturante à la température du moment. La note d'application de Sensirion sur la physique de l'humidité l'écrit sous la forme U = e / e_w(t) × 100 %, où e_w(t) suit la relation de Clausius-Clapeyron, donc une exponentielle de la température.
Conséquence directe, écrite noir sur blanc dans ce même document : « at relative humidity of about 90 %RH at ambient temperature a temperature deviation of Δt = 1 °C results in a change of up to ΔU ≈ −5 %RH ».
Un degré d'écart entre deux capteurs suffit donc à créer cinq points d'écart en humidité, même si les deux capteurs d'humidité sont parfaits. Un capteur légèrement plus chaud que l'autre — parce qu'il est 20 cm plus près d'un mur, parce que son boîtier est plus sombre, parce que l'électronique qui l'entoure dissipe un peu — affichera mécaniquement une humidité plus basse. Ce n'est pas un défaut : c'est la définition de la grandeur.
C'est aussi pourquoi la mesure d'humidité hérite de tous les défauts de la mesure de température, y compris ceux de l'abri du capteur.
Ce que les fabricants annoncent réellement
Les stations grand public utilisent presque toutes un capteur numérique intégré, du type de ceux qu'on trouve chez Sensirion ou Bosch. Leurs fiches techniques sont publiques, et elles sont sobres.
Tolérance. La fiche technique du SHT3x-DIS de Sensirion (version 7, décembre 2022) donne une « accuracy tolerance » typique de ±2 %RH pour les SHT30 et SHT31, ±1,5 %RH pour le SHT35 haut de gamme — la valeur maximale, elle, n'est pas un nombre unique : elle est donnée par une courbe qui se dégrade aux extrêmes de la plage. La fiche du BME280 de Bosch Sensortec annonce une tolérance de ±3 %RH.
Retenez la conséquence arithmétique : deux capteurs conformes à ±3 % peuvent légitimement afficher 6 points d'écart entre eux. Ajoutez 1 °C d'écart de température, et l'écart légitime dépasse 10 points par temps humide. Vos deux appareils sont d'accord ; c'est vous qui attendiez une précision qui n'a jamais été promise.
Dérive. Le SHT3x annonce une dérive à long terme typique < 0,25 %RH/an, avec un maximum < 0,5 %RH/an — et une note importante : « Higher drift values might occur due to contaminant environments with vaporized solvents, out-gassing tapes, adhesives, packaging materials ». Traduction pour un jardin : les vapeurs de solvant, les colles, les plastiques neufs qui dégazent et la pollution accélèrent la dérive. Un capteur qui vit dans un abri en plastique fraîchement moulé dérive plus vite qu'un capteur qui vit dans l'air propre.
Hystérésis. Le SHT3x annonce 0,8 %RH d'hystérésis à 25 °C, le BME280 ≤ 2 %RH. C'est la mémoire du capteur : la valeur lue à 60 % dépend un peu de si l'on vient de 30 % ou de 90 %.
L'épisode de saturation : le phénomène que personne n'explique
C'est le passage le plus utile de la fiche technique, et il explique les écarts qui apparaissent après un orage ou une nuit de brouillard. Sensirion écrit :
« The sensor shows best performance when operated within recommended normal temperature and humidity range of 5 °C – 60 °C and 20 %RH – 80 %RH. Long-term exposure to conditions outside normal range, especially at high humidity, may temporarily offset the RH signal (e.g. +3 %RH after 60 h kept at >80 %RH). After returning into the normal temperature and humidity range the sensor will slowly come back to calibration state by itself. »
Lisez bien : 60 heures au-dessus de 80 % d'humidité décalent le signal de +3 points, et le retour à la calibration est lent et spontané. Or un automne pluvieux en France, c'est exactement ça : des jours entiers au-dessus de 80 %, parfois au-dessus de 95 %. Le capteur extérieur de votre station passe une partie de l'année hors de sa plage de fonctionnement recommandée, et le capteur intérieur, lui, n'en sort jamais.
Voilà pourquoi l'écart entre intérieur et extérieur se creuse en novembre et se referme en juin — sans que rien ne soit cassé.
Le corollaire pratique : un capteur qui a été détrempé ne se juge pas le lendemain. Il faut lui laisser plusieurs jours dans des conditions normales avant de conclure quoi que ce soit sur sa justesse.
Le temps de réponse dépend de votre installation, pas du capteur
La même fiche donne un temps de réponse τ63 % de 8 secondes — mais avec une condition capitale : « valid at 25 °C and 1 m/s airflow », et cette phrase juste après : « Humidity response time in the application depends on the design-in of the sensor ».
Un mètre par seconde d'air sur le capteur. Dans un abri à coupelles passif, un jour sans vent, l'air est quasi immobile autour de la sonde : le capteur n'est plus en retard de 8 secondes sur l'air ambiant, mais de plusieurs minutes. Deux capteurs pris dans deux micro-atmosphères différentes ne mesurent tout simplement pas la même chose au même instant.
Les avis d'acheteurs convergent d'ailleurs sur ce point pour la température : les abris passifs « deviennent un four au soleil » les jours chauds et sans vent — les deux conditions ensemble. La ventilation forcée est le seul étage qui traite la cause, et elle profite autant à l'humidité qu'à la température, puisque l'une dérive de l'autre.
L'emplacement pèse plus que le capteur
Le Guide des instruments et méthodes d'observation de l'OMM (WMO-No. 8) place l'abri de mesure entre 1,25 et 2 m au-dessus du sol, le schéma de station type retenant 1,50 m. Ces normes décrivent une station officielle : aucun jardin ne les respecte, et ce n'est pas le but. Elles servent à savoir de combien votre mesure s'écarte de la référence.
Trois écarts d'emplacement dominent tous les autres pour l'humidité :
- La hauteur. À 30 cm du gazon, l'évapotranspiration de l'herbe maintient une couche nettement plus humide qu'à 1,50 m. Un capteur bas ne mesure pas l'air, il mesure la pelouse.
- La proximité d'un mur ou d'une toiture. Une paroi restitue la nuit la chaleur du jour : le capteur y est plus chaud, donc son humidité relative y est plus basse.
- Le sol en dessous. Une terrasse minérale sèche et chauffe ; un massif arrosé fait exactement l'inverse.
Le détail est développé dans notre guide sur installer une station météo et dans celui qui explique comment fonctionnent les capteurs.
Le contrôle au sel saturé : ce qu'il vaut, ce qu'il ne vaut pas
C'est la seule méthode de vérification accessible sans matériel de laboratoire. Le principe est physique : au-dessus d'une solution saline saturée, en enceinte close et à température stable, l'humidité relative d'équilibre est une constante connue.
Ces points fixes remontent au travail de Lewis Greenspan publié en 1977 dans le Journal of Research of the National Bureau of Standards (« Humidity fixed points of binary saturated aqueous solutions »), établi à partir de 1 106 mesures issues de 21 études. Les valeurs ci-dessous sont celles que la documentation de conservation physique tabule à partir de ce travail :
| Sel | 20 °C | 25 °C |
|---|---|---|
| Chlorure de lithium (LiCl) | 11,3 % | 11,3 % |
| Chlorure de magnésium (MgCl₂) | 33,1 % | 32,8 % |
| Carbonate de potassium (K₂CO₃) | 43,2 % | 43,2 % |
| Chlorure de sodium (NaCl, sel de table) | 75,7 % | 75,3 % |
| Chlorure de potassium (KCl) | 85,1 % | 84,3 % |
Le protocole, tel que le décrit cette même documentation : étaler le sel sec sur environ 3 mm au fond d'un récipient plat qui occupe le fond d'une boîte hermétique, humidifier avec le strict minimum d'eau — « do not add more water than is needed to make the salt look damp » —, y placer le capteur sans qu'il touche le sel, fermer, et attendre. Comptez de l'ordre de 20 minutes pour un petit capteur, environ une heure pour un instrument volumineux, dans une pièce à température constante.
Ce que la méthode vaut. Elle répond à une question binaire et précieuse : ce capteur est-il grossièrement décalé ? Un capteur qui affiche 68 % dans une boîte à NaCl a un problème réel de 7 points. C'est aussi le seul moyen honnête d'arbitrer entre deux appareils qui se contredisent : on ne compare pas deux capteurs entre eux, on les compare chacun à une référence physique.
Ce que la méthode ne vaut pas. Elle ne produit pas une incertitude de laboratoire. Cinq facteurs la limitent, et il faut les connaître avant d'en tirer une conclusion :
- La température. Les valeurs du tableau bougent avec la température, et une boîte posée près d'un radiateur n'est pas à l'équilibre thermique. Le point NaCl perd 0,4 point entre 20 et 25 °C ; un gradient dans la boîte fausse davantage.
- L'étanchéité. Une boîte qui fuit ramène l'humidité de la pièce ; l'équilibre affiché n'est plus celui du sel.
- La pureté du sel et de l'eau. Un sel de cuisine iodé, anti-agglomérant, ou une eau du robinet chargée déplacent le point d'équilibre.
- La saturation réelle. Il faut du sel en excès non dissous : si tout le sel est dissous, la solution n'est plus saturée et le point d'équilibre n'existe plus.
- L'hystérésis, encore. Un capteur qui sort de trois jours de brouillard arrive dans la boîte avec un décalage temporaire. Le test mesure alors l'épisode récent, pas le capteur.
Et surtout : le contrôle n'est pas une correction. Sur la quasi-totalité des stations grand public, il n'existe aucun réglage d'offset d'humidité dans la console. Le sel vous dit de combien votre capteur ment ; c'est à vous d'appliquer la correction mentalement, ou dans votre outil de suivi si vous remontez les données vers Home Assistant. La procédure générale de réglage d'une station est détaillée dans notre guide dédié à calibrer sa station météo.
Un dernier mot sur la remise en état : Sensirion publie une procédure de reconditionnement pour un capteur décalé — cuisson à 100–105 °C sous < 5 %RH pendant 10 heures, puis réhydratation à 20–30 °C vers 75 %RH pendant 12 heures. Elle s'applique au composant nu, hors de tout emballage. Autant dire qu'elle est hors de portée sur un capteur extérieur monté et scellé : la conclusion pratique, c'est que sur une station grand public, un capteur d'humidité vraiment parti se remplace, il ne se répare pas.
Ce qu'il faut vérifier avant d'acheter
L'écart entre deux capteurs n'est pas un critère d'achat. Ce qui suit en est un.
- Le capteur extérieur est-il remplaçable séparément ? C'est le critère numéro un pour l'humidité. Un capteur qui dérive au bout de quelques années se remplace pour une fraction du prix de la station — à condition que le fabricant vende la pièce détachée et que le protocole radio l'accepte. Une station monobloc dont le module extérieur n'existe pas au catalogue est une station jetable.
- Peut-on ajouter des capteurs supplémentaires ? Deux mesures d'humidité au même endroit valent mieux qu'une : quand elles divergent au-delà de la tolérance annoncée, vous savez qu'il faut sortir la boîte à sel. Les écosystèmes qui acceptent plusieurs sondes déportées rendent ce contrôle croisé possible sans racheter une station.
- L'abri est-il ventilé, ou peut-il le devenir ? Puisque l'humidité relative dérive de la température, tout ce qui protège la température protège l'humidité. Un abri à coupelles passif est un compromis ; un abri ventilé traite la cause.
- Les données sont-elles exportables ? Une dérive lente ne se voit pas sur un afficheur : elle se voit sur une courbe de douze mois. Sans historique exploitable, vous ne détecterez jamais un décalage de 2 points par an.
- La bande radio. Les retours d'acheteurs sont constants sur ce point : la portée annoncée est optimiste — de l'ordre de 100 m en champ libre, bien moins dès qu'il y a des murs, et une paroi en béton armé ou un isolant à pare-vapeur métallisé peut couper la liaison à quelques mètres. Côté physique, c'est la fréquence la plus basse qui traverse le mieux : à puissance égale, le 433 MHz pénètre mieux que le 868 MHz, ce dernier compensant en Europe par une puissance autorisée plus élevée et une bande moins encombrée. Un capteur bien placé qui ne transmet plus ne mesure rien.
C'est le milieu de gamme qui donne le meilleur rapport entre ce qu'on paie et ce qu'on mesure réellement : dans le premier segment, on trouve rarement un capteur extérieur remplaçable et un export de données ; tout en haut de gamme, on paie surtout l'anémomètre et la robustesse mécanique, pas une meilleure hygrométrie. Notre comparatif des stations à moins de 100 € détaille ce qu'on abandonne dans le premier segment.
Ce qu'il faut retenir
- Deux capteurs conformes à leur fiche technique peuvent afficher 4 à 6 points d'écart sans qu'aucun ne soit défectueux.
- 1 °C d'écart de température vaut jusqu'à 5 points d'humidité vers 90 % : l'écart vient souvent du thermomètre, pas de l'hygromètre.
- Après un épisode prolongé au-dessus de 80 %, le capteur garde un décalage temporaire — documenté à +3 points après 60 heures — qui se résorbe seul, lentement.
- La dérive annoncée est de l'ordre de 0,25 à 0,5 point par an, et elle s'accélère en atmosphère polluée ou chargée en solvants.
- Le test au sel saturé tranche entre « décalé » et « conforme ». Il ne délivre pas une incertitude de laboratoire, et il ne corrige rien.
- À l'achat, le seul critère qui vous protège dans la durée, c'est un capteur extérieur remplaçable monté dans un abri correct.
Questions fréquentes
Mes deux capteurs affichent 6 points d'écart : lequel est faux ?
Pourquoi mon capteur extérieur affiche-t-il 99 % pendant des jours en automne ?
Le contrôle au sel marche-t-il avec du sel de cuisine ?
Puis-je corriger l'humidité de ma station comme je corrige la température ?
Faut-il payer plus cher pour un meilleur capteur d'humidité ?
Combien de temps un capteur d'humidité reste-t-il juste ?
Les modèles cités dans ce guide
Leur fiche détaille les capteurs, ce que disent les acheteurs et le prix du dernier relevé.
Ecowitt
Ecowitt WS2910
Une 7-en-1 Wi-Fi complète qui alimente quatre plateformes météo, avec des mesures que les avis jugent justes. À une condition, à connaître avant de commander : sa documentation est en anglais, et l'écran de la console a un angle de vision étroit.
Ecowitt
Ecowitt GW1201 Stations météo Wi-Fi 7-en-1 (passerelle GW1200)
Kit Ecowitt GW1201 : le capteur extérieur 7-en-1 WS69 associé à la passerelle Wi-Fi GW1200 — sans écran. Les données se consultent sur smartphone, sur Ecowitt.net ou dans Home Assistant. L'entrée la moins chère dans l'écosystème Ecowitt complet, pour qui n'a pas besoin de console d'affichage.
Bresser
Bresser ClearView Wi-Fi 7-en-1
La Bresser ClearView Wi-Fi 7-en-1 propose un ensemble cohérent : un capteur extérieur couvrant sept paramètres, un grand écran couleur de 8,3 pouces et une compatibilité avec les principales plateformes météo communautaires. Notée 4,1/5 sur près de 590 avis, elle convainc les amateurs sérieux sans pour autant cibler les professionnels. Le rapport qualité/prix est correct pour cette gamme, même si l'alimentation du capteur extérieur par piles impose un entretien régulier.